Parlons romantisation de la maternité

Ça fait plusieurs semaines que je veux écrire cet article pour démystifier ce que l’on nous a toujours dit sur la grossesse, l’allaitement, l’accouchement et la maternité. Ça fait exactement 26 jours que je suis maman et que je n’ai pas le temps. Pas le temps pour quoi? Pour rien.

La grossesse

Je vous ramène dans le temps, au 19 octobre 2019 pour être très précise. C’est le matin où j’ai fait mon test de grossesse. C’est drôle parce que, dans tous les films où la grossesse est prévue, les gens sautent de joie, pleurent de joie, etc. En parlant avec d’autres mamans, je me suis rendu compte que nous avions toutes eu la chienne de notre vie en voyant cette deuxième petite ligne. Du bonheur oui, mais une grosse boule de peur face à tout l’inconnu qui était maintenant devant nous.

Ensuite vient le fameux « faut attendre 3 mois avant de l’annoncer »… cette règle-là m’a vraiment frustrée. Je voulais le crier sur tous les toits! Le rêve de ma vie enfin si vrai! Les gens te disent que c’est juste « au cas où ». Ces mots sont lourds! Parce que les gens finissent jamais la phrase… au cas où tu perdrais le bébé, au cas où le bébé ne serait pas assez fort pour survivre, au cas où tu faisais une fausse couche…Quand tu regardes les statistiques, tu te rends compte que ce au cas où là se produit 1 grossesse sur 6… WHAT?! Oui… ça on ne nous le dit pas. Le premier écho passe, tu pleures devant une image que tu comprends pas vraiment. On te dit que le cœur bat! Ouff soulagement! Le au cas où n’arrivera pas !

Maintenant, ce sont les joies de la grossesse qui commencent. Attache ta tuque parce que les changements qui se produisent sont surprenants! Beaucoup de choses qu’on ne t’avait pas dit! Premièrement, oui tu vas prendre du poids, mais tu vas aussi élargir, littéralement. Tes hanches s’ouvrent pour faciliter la grossesse et l’accouchement. Ta perception de tes organes sexuels change complètement. De un, parce que tu ne peux plus rien voir sous le nombril et, de deux, parce que la grossesse t’a fait un relooking que tu n’avais vraiment pas demandé!

Tu enfles de partout, ton alimentation est intense ou inexistante, même chose pour ton sommeil, même chose pour tes humeurs! Il n’y a aucune demie mesure quand tu es enceinte! Tout le monde te dit combien tu es chanceuse, mais plus la date prévue approche, plus tu réalises que tu n’es pas prête. Le stress commence, le monde se met à tourner vraiment vite.

L’accouchement

La prochaine partie parle de mon accouchement. Âmes sensibles s’abstenir! Si tu dois accoucher bientôt, ne lis pas la suite s’il te plaît!

Le 14 juin a 4:30 am, je sens ma première contraction. Je trouve ça comique. Moi qui étais sure qu’elles devaient être au niveau du ventre, je suis très surprise de les sentir dans le bas du dos. Aucun de mes moyens de gestion de douleur ne fonctionne, je dois improviser! J’avais prévu de rester chez moi le plus longtemps possible pour éviter de ralentir le travail avec le stress de l’hôpital… à 18h, j’ai une contraction plus intense, je m’effondre en pleurs et je demande à mon copain d’aller mettre les trucs dans la voiture, je panique.

Les contractions qui ont suivi m’ont fait crier, m’ont fait sacrer, m’ont fait me tordre dans tous les sens.. à 1:00 am je demande une dose de morphine pour prendre une pause de la douleur… on me crève les eaux juste après. Petite mention spéciale à cette partie: dans tous les films, les femmes perdent leurs eaux et vont à l’hôpital après… je vous annonce que la plupart des femmes doivent se faire crever les eaux! Surprises? Moi je l’étais. Une fois le petit crochet entré, tu entends un petit CRACK et les chutes du Niagara sortent! C’est beaucoup de liquide!

À 2:00 am je ressens le besoin de pousser. Pense au plus gros mal de ventre de ta vie, celui que tu ressentirais si tu avais été constiper depuis 1 semaine et que c’était maintenant que ça devait sortir. Maintenant multiplie par 20 (Tu trouves que je t’explique trop en détails?). Je crie, je pousse, j’ai chaud… j’enlève tout ce qui touche à ma peau, je me défèque dessus, une infirmière doit m’essuyer le derrière.. je me suis complètement désexualisé. Tout mon corps appartient à l’accouchement, je n’ai plus le contrôle.

Dans les films, les poussées durent environ 2 minutes et le bébé sort sans problème, right? J’ai poussé durant deux heures et le bébé ne voulait pas sortir.

Dans les films, on dit aux mamans de bloquer leur air pour pousser plus fort.. J’ai appris que c’était la pire chose à faire et, pourtant, c’est ce que le médecin me demandait de faire avec beaucoup de pression.

Dans les films, toutes les femmes accouchent sur le dos, pourtant c’est une des positions les moins recommandées pour accoucher. C’est quand même comme cela que j’ai poussé…

Le traumatisme

Si le bébé était sorti à ce moment, après 20h de travail à jeun et 2h de poussées, j’aurais été satisfaite et j’aurais même dit que ça avait été une expérience positive. Mais non. Le bébé ne sort pas et on me dit les mots qui m’effrayaient le plus. CÉSARIENNE D’URGENCE.

Le mot “urgence” ici est important. Puisque le bébé commençait à être fatigué, on devait faire vite. On ne m’a pas expliqué grand chose, on m’a plié en deux durant une contraction pour me donner une injection sans m’en avoir parlé avant, on m’a attaché les bras en croix et on a fait descendre un rideau au niveau de mon cou. J’ai tout senti. Pas la douleur, mais j’ai senti la pression de leurs outils me trancher 5 couches de tissu. J’ai senti leurs mains s’insérer pour sortir l’utérus, j’ai senti le bébé quitter mon corps et je les ai entendu ouvrir le placenta et je n’ai pas entendu mon bébé pleurer.

Je ne l’ai pas entendu parce qu’il ne respirait pas. Ils ont du l’amener plus loin et le réanimer en enlevant toutes les sécrétions qui bloquaient les voies d’airs. Pendant qu’ils me recousent, j’entends enfin bébé pleurer. Je le vois du coin de l’épilation avec un masque de respiration sur son visage et ils l’amènent loin de moi, au travers d’une porte. Ça a pris 6 heures avant que je le vois. Les plus longues heures de ma vie.

La maternité

Je vous passe le bout de la pouponnière, des solutés et de toutes les aiguilles dans la peau de mon trésor et vous amène au 18 juin, à notre retour à la maison. On nous dit que nous allons manquer de sommeil, que c’est difficile les premiers jours, mais personne ne nous avait préparés à ça.

Les hormones se mêlent de la partie et tu pleures sans arrêt sans savoir pourquoi. Il pleure, tu pleures. Tu le changes et tu découvres qu’il a les fesses rouges, tu pleures. Tu n’arrives pas à manger et tu t’inquiètes de ta production de lait, tu pleures. Tu as les mamelons en sang, tu veux abandonner l’allaitement, tu pleure. Tu stress de devoir aller en voiture, l’amener dehors à la chaleur, tu n’arrives pas à fermer l’œil parce que les gens ne te parlent que du syndrome de la mort subite du nourrisson.. TU PLEURE.

Personne ne nous avertit des tétées groupées, des poussées de croissance, du nombre véritable de couches à changer. Personne ne nous parle de la pression qu’on ressent d’allaiter. Personne ne parle de ton corps qui ne t’appartient plus.

Donc…

Si c’était à refaire, je le referais 20 fois d’affilée parce que c’est le plus beau cadeau du monde que d’avoir un enfant. Mon texte me sert pas à dissuader personne d’en avoir, au contraire. Je veux simplement qu’on arrête de nous cacher tout ce qu’être une mère implique. Je veux qu’on puisse être préparée à ce qui se place sur notre chemin une fois la deuxième ligne apparue sur le test.

Je veux surtout que les hommes se rendent compte de tout ce que nous traversons. Je suis chanceuse, j’ai un homme qui m’a supporté, aidé et aimé durant tout le processus. Je suis consciente que ce n’est pas le cas pour tout le monde.

Merci d’avoir lu ma montée de lait 🤍

Rumpelstiltskin de Maude Rückstühl

La série des Contes Interdits m’a fait découvrir plusieurs auteurs québécois dont la plume m’impressionne sans cesse. Après avoir reçu mes deux petits nouveaux, je n’avais aucun doute sur lequel j’allais attaquer en premier. Ayant adoré le rôle de Rumpelstiltskin dans la série Once Upon A Time, j’étais surexcité de voir comment l’autrice le dépeignait dans son roman. Je vous présente mon opinion sur ce roman en gardant en tête que je ne suis pas autrice (pour l’instant hihi) et que, selon moi, chaque plume convient à certains lecteurs.

Ce que j’ai aimé

J’ai apprécié le fait que l’histoire commençait dans un autre pays. Un pays qui m’était inconnu, qui me semble cacher de nombreux mystères et légendes. J’avais l’impression que ça ajoutait à toute la bizarrerie de l’histoire. Un personnage mythique comme le petit lutin y prenait ancrage sans que cela ne soit trop forcé. J’ai aussi beaucoup aimé l’aspect de la folie qui était amenée par le personnage principal. Elle se demande d’abord si elle est folle au lieu de croire immédiatement à l’existence de ce fameux être diabolique. La complexité et la complémentarité des deux soeurs jumelles étaient intrigante, touchante et on y trouvait toute la naïveté souhaitée de la part d’enfants de cet âge.

Ce que j’ai moins aimé

L’histoire se déroule sur de longues années et j’avais l’impression de me faire pousser au travers des événements sans toutefois y trouver un fil conducteur assez solide pour bien saisir. Cet aspect m’a dérangé parce que l’histoire manquait de détails, de profondeur pour bien comprendre les personnages, les raisons de leur sort si terrible et même la provenance du lutin. J’aurais aimé être mieux encadré dans ma lecture en ce qui concerne les dynamiques des personnages. De plus, certaines scènes violentes étaient noyées dans des descriptions compliquées et semblaient sortir de nulle part.

Donc…

Sans faire partie de mes préférés de la série, je recommanderais ce roman pour les gens qui aiment les histoires mythiques venues d’ailleurs et qui cherchent quelque chose de plus qu’une histoire trash contemporaine.

Ex-Anorexique, maintenant enceinte.

Le titre vous a un peu volé le punch, mais j’étais anorexique durant mes jeunes années du secondaire. Je ne mangeais pas beaucoup, c’est vrai, mais l’anorexie c’est tellement plus que ça. Premièrement, l’anorexie, c’est un terme que l’on utilise, mais qui n’est pas le bon. Le bon terme c’est: le trouble d’anorexie mentale.

Mon quotidien dans ces années-là était de mentir à tout le monde: “J’ai oublié mon lunch”, “J’ai déjà mangé”, “Non, j’suis vraiment pleine, merci” et le pire d’entre tous: “Tu trouves que j’ai maigri? J’avais pas remarqué”. En plus de m’empêcher de manger de trop grande quantité ou trop souvent, je m’acharnais sur mon estime personnelle en me disant des choses que nul autre être humain aurait eu la cruauté de me dire. Quand la petite voix dans ta tête devient ta pire ennemie, y’a un problème…

Chanceuse d’avoir un réseau de soutien formidable, des gens qui ont su voir au travers de mes mensonges et qui ont pris soin de ma santé mentale, je m’en suis sortie avant qu’il ne soit trop tard. Je dis trop tard parce que je ne me suis pas rendue à l’hospitalisation ou même l’arrêt de mes règles. J’ai recommencé à manger des bonbons, des produits laitiers, à manger plus que 1-2 fois par jour.

La photo que vous avez à gauche a été prise lors d’une de mes rechutes en 2011. Je n’avais aucune photo de moi lors de mes pires années. De toute façon, ce texte ne sert pas à vous choquer, mais plutôt à vous raconter.

Ça m’aura pris presque 10 ans avant de réentendre cette petite voix. Le jour du test de grossesse, j’étais aux anges. J’allais enfin être maman! Moins de 1 mois plus tard, à 8 semaines, je me sentais inconfortable dans mes jeans, mes leggings me “pétaient sur le dos”, et j’ai commencé à prendre du ventre. La voix s’infiltrait déjà en me disant que personne ne savait que j’étais enceinte, qu’ils allaient penser que j’étais grosse. Et c’était parti.

Je me suis entêté à porter mon linge trop petit jusqu’à ce que je ne puisse plus les enfiler. Quand j’ai commencé à porter mes vêtements de maternité, je les surnommais “mon linge de grosse”. Je voulais pleurer à l’idée de ne jamais retrouver ma petite taille, ou pire, que les gens commencent à m’en parler.

Et c’est arrivé. Certaines personnes, surtout des hommes, ont commencé à me parler de bien huiler mon ventre pour l’empêcher de fendre, de me prévoir un plan de retour pour ne pas garder “cette shape-là”, de s’exclamer de surprise quand le chiffre sur ma balance était mentionnée… On s’entend, ces choses-là, je les savais déjà et je comptais chaque jour qui me séparait de ma remise en forme… Mais se le faire dire……. (remarquer ici le nombre de points de suspension qui représente mon malaise)

Voici donc un petit conseil si tu croises une femme enceinte: dis-lui qu’elle rayonne, que son visage est rempli de bonheur, que de porter la vie est un miracle. Offre-lui un coup de main, laisse-lui ta place dans le métro, fais toutes ces bonnes actions-là et NE LUI PARLE PAS DE SON POIDS.

Aujourd’hui, je suis presque à 35 semaines.

Aujourd’hui, je pèse 40 livres de plus qu’avant ma grossesse.

Aujourd’hui, j’ai mangé un muffin “full Crisco” parce que j’ai fait taire ma petite voix fatigante par les paroles, plus douces, des femmes de mon entourage et de mon copain.

Aujourd’hui, je comprends que mes fesses et mes cuisses sont plus enflées qu’avant, mais je ne les regarde plus avec dégoût.

Aujourd’hui, j’espère vraiment avoir pu laisser mon anorexie mentale derrière moi.

L’Académie de Sarah-Maude Beauchesne: Mon opinion

Cette semaine, le club de lecture de Dans le Monde de Madame Annie, elle nous proposait un vrai livre de filles! Zéro mon genre, pour être honnête, mais je me suis donné la chance. Le dernier “chick-lit” que j’ai lu doit remonter à avant mon premier “french”.

C’était certain, je m’étais créer des attentes. Une série de livres jeunesse adaptée en série télévisée, fallait que ça soit bon! je me suis donc lancé dans ma lecture et j’ai terminé le roman en moins de 24 h. Voici donc ce que j’en ai pensé, en toute honnêteté.

Ce que j’ai aimé

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Wendy. Une lesbienne qui s’attache à des filles hétéros, c’est une histoire que l’on n’a pas lue souvent dans nos années à nous! j’ai trouvé cela rafraichissant. J’ai aussi beaucoup aimé les pages de poésie et les passages qui nous amenaient à réfléchir sur les standards de beauté. Par exemple, quand un des personnages parle de se désabonner de toutes ces filles Instagram qui la font sentir moins belle.

J’ai aprécié qu’Agathe tienne son bout face à son copain impatient de faire l’amour. J’ai aimé le modèle de force féminine que cela pronaît, surtout en ayant en tête que de jeunes filles lisent ce roman. J’ai encore plus été charmée lorsqu’elle ne se laisse pas abattre par ce revers et qu’elle décide d’attendre pour quelqu’un qui la traitera comme il le faut.

l’aspect du roman qui m’a le plus plu, c’est l’amitié entre les trois filles. Le lien qui les unis malgré leur situation familiale différente, leur personnalité qui contraste et leurs ambitions. Elles forment un trio non seulement plausible, mais qui ressemble à la plupart des groupes de filles de mon secondaire. On comprend la jalousie mal placée de Marie, on comprend aussi la tristesse d’Agathe et on aime que Wendy passe ses journées au Mc Do, mais on aime encore plus qu’elles s’ennuient l’une de l’autre et qu’elles ont hate de se retrouver à l’académie ensemble.

Ce qui m’a moins plu

Malgré le fait que le roman est court, ça m’a pris du temps comprendre qui parlait quand et quelles caractéristiques, aventures et situations appartenaient à qui. En gardant en tête que c’est le premier d’une série, on peut comprendre que de mettre la table, dans le format de journal intime – receuil de poésies – lettres non envoyées, peut être plus complexe.

Je n’ai clairement pas le profil d’une lectrice de ce genre littéraire, mais j’ai su apprécier les personnages et leurs personnalités. Par contre, je trouvais qu’il manquait d’actions, d’aventures, de secrets (surement mon penchant pour les romans fantastiques et policier qui parle ici). Le roman se déroule comme un de nos étés à cet âge-là; sans trop de vagues, et rempli de rêves.

Donc…

J’ai donné la chance à ce chick-lit qui n’a malheureusement pas su me convaincre de me relancer dans ce genre littéraire. J’ai quand même apprécié la poésie et le baume sur le coeur qu’un tel roman peut appliquer. Je le recommanderais aux jeunes adolescentes torturées de la génération actuelle parce qu’on y trouve de beaux messages et de belles valeurs.

En plus, il n’est que 4.99$ sur le site de Kobo!

L’ Appât de SYLVIE G. : Mon Opinion

Les Ebooks, c’est parfait pour lire dans un bain!

Cette semaine, dans le club de lecture de ” Dans Le Monde de Madame Annie”, elle nous suggérait le premier tome d’une série jeunesse de Sylvie G. “Les Enquêtes de Kelly McDade: L’Appât”. Lisant plus des livres jeunesse du type fantastique, je ne savais pas tellement à quoi m’attendre. J’ai terminé ce livre de 440 pages en 3 jours, pour vous dire à quel point j’ai accroché!

Ce que j’ai aimé

J’adore les romans qui commencent en nous annonçant la fin. On sait dès les premières lignes que Kelly, le personnage principale, se retrouvera entre la vie et la mort. Tout au long du roman, mon cerveau essayait de relever tous les indices possibles, émettait des hypothèses à chaque nouvelle information.

Une belle histoire romantique et du drama d’adolescents juste assez pour nous rappeler comment c’était “dans l’temps”, des amitiés fortes et la réalité du secondaire qui était rendu avec justesse. Le personnage principale est maladroite dans ses relations avec les garçons et ça nous replonge assurément dans nos souvenirs les plus humiliants de notre parcours amoureux!

La fin, digne d’un film d’action, m’a prise par surprise même en sachant très bien comment l’histoire se terminait!

Ce qui m’a moins plût

Les personnages sont très matures pour leur âge. Pas que cela est mauvais en soi, mais ça enlevait du réalisme à certaines conversations. Comme si les personnages servaient de messagers pour des morales, des leçons venues de nos parents. Par contre, ces leçons sont toutes très importantes pour notre jeunesse un peu naïve par rapport aux risques de la technologie et des psychotropes.

Les derniers chapitres sont vraiment intenses et j’aurais aimé que cette scène dure plus longtemps, qu’on la détaille plus et avec plus de moment qui vient nous tirailler les valeurs. Je crois que l’introduction de sa vie d’adolescente a pris beaucoup de place dans le roman, mais quand on comprend que c’est le tome 1 d’une série de 4 romans, on peut comprendre l’intention de l’autrice de vraiment bien mettre la table!

Donc…

En conclusion, j’ai vraiment aimé le roman! Je crois que je l’aurais encore plus aimé si je l’avais lu quand j’étais le public cible. Je me suis attaché aux personnages, à leurs histoires et à leur façon de percevoir ce qui les entoure.

Je recommanderais ce livre sans hésitation! En plus, sur le site de Kobo, il est gratuit en ce moment!!!

L’intervention à Distance: Mon opinion

Ce n’est pas une surprise pour personne si je dis qu’il y a des débats qui ne finissent plus sur le télétravail en éducation. D’un côté, on dénonce l’impact que ça peut avoir sur les élèves à troubles d’apprentissage, on se sent dévalorisé parce qu’on confie notre emploi à des parents non qualifiés et on soulève la pression que ça nous met sur les épaules. De l’autre côté, on retrouve des tonnes de plateformes d’enseignant(e)s qui enseigne en ligne, qui Facetime avec leurs élèves, qui proposent des solutions pour les parents et des profs qui s’ennuient de leurs élèves. Mais qui a raison? Si je vous disais que, comme d’habitude, les professionnels de l’éducation font des merveilles dans des conditions plus que difficiles, mais le font pour les bonnes raisons? Si j’ajoute que notre sens de la vocation peut parfois nous mettre dans des situations où nos élèves passent avant notre santé mentale… Ça te parle?

Ma réalité

Je ne suis pas enseignante, je suis éducatrice spécialisée et intervenante en toxicomanie dans une école secondaire dans laquelle on ne compte que 26 élèves. Mon cas est donc bien particulier, je m’en rend compte. Ces 26 élèves, je les voyais tous les jours. Tous les matins, dans ma classe, ces jeunes de 12 à 18 ans venaient faire leur tour pour me parler de leur soirée, de leur vie et des plus récents hits sur Netflix. Maintenant, chaque matin, je fais face à un ordinateur, à un téléphone et à la chaîne de nouvelles. Méchant changement. Pas beosin de vous dire que je m’ennuie de ces matins où tout ce beau monde dans ma classe parlait beaucoup trop fort et trop vite!

Mes inquiétudes

Quand je pense à certains de mes élèves, je m’inquiète. L’adolescence est une étape difficile à traverser, certains développent de l’anxiété, des sentiments dépressifs, des habitudes de consommation… Ajoutez à ça une pandémie et un confinement… À notre école, nous avons pris la décision de téléphoner à chaque élève une fois par semaine pour s’assurer de leur bien-être émotionnel et social. Je ne vous dis pas le nombre d’élèves qui n’attendent que notre appel pour tout nous raconter!

Je m’inquiète aussi pour mes élèves à troubles d’apprentissage. Est-ce qu’ils ont assez de support pour réaliser les travaux qu’on leur envoie? Est-ce qu’ils se sentent complètement frustrés devant ces tâches? Évidemment, suit ensuite le: “Qu’est-ce que je peux faire de plus pour les aider”?

Le problème

C’est à cette question qu’on place notre rôle d’éducateur au-dessus de notre santé mentale, selon moi. Le petit extra de plus, c’est une chose. Depuis le confinement, j’ai par contre l’impression de ne faire que cela. Aller à l’extérieur de ma tâche, aller à l’extérieur de mon rôle pour m’assurer que mes jeunes sont “corrects”.

Donc je m’occupe de les appeler chaque semaine, de garder des notes sur chacune de ces conversations téléphoniques, de leur envoyer des messages d’encouragement, de laisser mon cellulaire allumé 24 heures par jour pour qu’ils puissent me rejoindre en cas d’urgence, de me filmer pour expliquer la plate-forme Google, de les voir par Facetime parce qu’ils s’ennuient de parler avec nous, etc. J’adore mes élèves et je crois profondément que chacun des gestes nommés ci-haut est nécessaire. Mais, vous au public, vous faites comment???

Les avantages

L’intervention à distance m’a permis de rejoindre certains jeunes qui n’arrivaient pas à s’ouvrir à moi auparavant. En utilisant les messages textes, ils réussissent à me dire ce qui ne va pas. Avec les Facetime, Google Meet et autres, j’arrive à voir de mes propres yeux comment ils vont. Ça m’a aussi permis de créé des liens avec certains parents. Pour rejoindre les jeunes qui n’ont pas de cellulaire, je dois appeler à la maison et j’ai commencé à leur demander comment ils vont avant qu’ils ne donnent la ligne à leur jeune. Wow! De beaux liens créés, une meilleure compréhension de certaines dynamiques familiales et une intervention systémique qui n’aurait pas été possible dans le contexte pré-covid.

Mon conseil

L’intervention à distance, c’est devoir mettre ses limites. Par exemple, je ne réponds pas aux messages qui entrent après 17h avant le lendemain matin, je ne travaille pas la fin de semaine, je ne m’acharne pas si certains élèves ne me répondent pas, etc. Quand on a la vocation, c’est difficile de metre ses limites et de se respecter, mais c’est la seule façon de protéger notre santé mentale.

C’est une crise qui restera gravée dans notre mémoire, certains parlent même de choc traumatique. Nous avons le droit de vivre cette crise, de prendre soin de soi, de s’écouter. En éducation, nous sommes notre propre outil de travail, il faut donc prendre soin de notre monde affectif pendant cette pandémie.

À tout mes camarades de l’éducation: Prendre soin de sa santé mentale ne veut pas dire que vous laisser tomber vos élèves! Prenez un bain, aller marcher, éteignez les notifications sur votre téléphone, PRENEZ UN BREAK!

Vous pouvez aussi participer au Bingo suivant si vous avez besoin d’inspiration 😉

Être enceinte en pleine pandémie

Depuis aussi loin que je puisse me souvenir, je n’ai toujours eu qu’un seul rêve: être maman. Quand j’ai vu les deux petites lignes sur le test de grossesse le 19 octobre 2020, je me trouvais tellement chanceuse. On avait commencé à essayer seulement ce mois-ci et, voilà, j’étais déjà enceinte.

Des petits revirements de situation nous ont appris que notre petit garçon allait naître avec une petite malformation cardiaque, mais rien de grave. J’étais inquiète, mais la cardiologue nous a rassuré; tout allait bien aller.

Début mars, on fête notre shower de bébé, “un shower mixte en plus!” qu’ils disaient. On a commencé à entendre parler du virus de façon plus sérieuse, mais rien à voir avec ce qui allait suivre. Je demande même conseil aux gens de mon entourage. Vous voyez, j’avais prévu de partir en Floride avec ma petite soeur 4 jours plus tard. Tout le monde se montrait encourageant, pas trop inquiet.

Donc le 12 mars, nous partons vers Tampa Bay. On se promet de faire attention, de se laver les mains, de désinfecter nos téléphones et d’éviter les endroits trop peuplés. À notre départ, seulement 7 cas sont répertoriés au Québec. Durant tout notre voyage, les gens de notre entourage s’inquiètent et nous demandent de faire une quarantaine à notre retour, ils nous envoient les nouvelles les plus récentes sur comment le tout se passe à la maison. À notre retour, il y avait 94 cas!

Depuis, j’ai vécu la quarantaine de 14 jours obligatoires avec mon copain, le confinement a suivi et la distanciation physique également. Mes rendez-vous chez mon médecin de suivi obstétrique ont été distancés, mes cours prénataux annulés, ma visite chez ma soeur (la marraine du petit) au Lac Saint-Jean aussi.

Ne pas voir son médecin quand on vient de t’apprendre que ton bébé a une malformation, c’est stressant. Quand un beau matin tu te lèves, que tu saignes abondamment et que l’hôpital t’empêche d’être accompagné pour te faire examiner, c’est pire. Avec des moniteurs sur le ventre, en belle jaquette d’hôpital, on me dit “Ça va bien aller”. Une phrase que je comprends, mais qui commençait sérieusement à m’enrager.

Je sais bien que l’important, c’est que tout le monde reste en santé. Je sais aussi que ça ferait de moi une princesse capricieuse que de vouloir sortir montrer ma belle bedaine sur les terrasses alors que le printemps commence. Je sais aussi que la distanciation physique est nécessaire si on veut vaincre ce satané virus.

MAIS… J’avais droit à une grossesse comme je me l’étais imaginé. J’ai le droit de ne pas vouloir stresser d’attraper le virus et de devoir accoucher seule dans un hôpital désigné aux cas de la covid-19. J’ai le droit d’être triste de ne pas pouvoir partager ces beaux moments avec mes proches. J’ai aussi le droit d’être frustrée à l’idée que ma mère ne pourra pas me tenir la main pendant ce moment intense et qu’elle ne sera pas juste à mes côtés pour répondre à mes centaines de questions.

Courage à toutes les futures mamans d’un bébé pandémie. Nous sommes fortes, nous sommes ensemble, nous allons vivre ce moment comme nous le pouvons, avec chacune nos ressources et nos trucs. Nous ne vivrons pas nos grossesses, nos accouchements ni nos premiers moments de parents comme les autres. Les premières rencontres se feront par Facetime ou au travers de la porte patio, nos premières sorties seront dans la cour arrière ou sur le balcon.

Ma date prévue est le 12 juin 2020. Je serai maman d’un bébé pandémie. Je suis forte, et je ferai tout pour que mon petit ne naisse pas entouré de peur, de stress et de frustration.

Les Contes Interdits – Mon top 5

J’ai découvert la littérature horrifique il y déjà plusieurs années. Je dévorais les livres de Patrick Sénécal, j’ai ensuite bercé mes soirées dans les romans de la série Cobayes, et maintenant, j’ai terminé les 14 livres disponibles des Contes Interdits. Faut avouer que le confinement a beaucoup aidé à la lecture des trois derniers! Je ne me prends pas pour une critique littéraire, mais je vous fais ici mon top 5 des 14 livres que j’ai lus jusqu’à présent. le choix a été difficile puisque ce sont toutes des oeuvres que j’ai appréciées de différentes façons et pour des raisons bien distinctes, mais voilà, je me lance!

#5: Peter Pan – Simon Rousseau

Peter Pan a marqué mon entrée dans le monde des Contes Interdits. J’y trouve une histoire pour enfants noircie par différents phénomènes sociaux comme la toxicomanie, le proxénétisme, la délinquance et le sentiment d’invincibilité de nos adolescents. Des scènes qui resteront gravées dans ma mémoire par leur intensité et leur envie de choquer nos moindres fibres conservatrices. Les scènes de violence sont bien placées, servent à l’histoire et les personnages étaient bien travaillés, complexes et recherchés.

#4: La Belle Au Bois Dormant – L.P. Sicard

Une histoire fascinante par son doux mélange avec la science et la technologie de modification génétique. Avec tout ce qui se passe présentement dans le monde, et probablement dû au fait que je suis enceinte, cette histoire est venu me faire frémir dans mes peurs les plus irrationnelles, mais pourtant si possibles. Un enfant qu’on pourrait modifier sans la certitude de n’avoir pas créé pire, les scientifiques, prêts à tout pour avancer leurs recherches et ayant leur propre agenda ont rendu le tout très près de notre réalité. Dès que l’on croit que nous avons compris, l’auteur sait nous surprendre avec une fin encore plus choquante et gore à souhait!

#3: La Reine Des Neiges – Simon Rousseau

Wow! Simon Rousseau a encore réussi à me charmer avec un conte qui ose inclure des enjeux sociaux et en y ajoutant toute la vérité troublante associée aux pensionnats autochtones. L’ajout du surnaturel dans ce roman est juste à point, n’étant pas trop loin de ce qu’on pourrait s’attendre d’une légende sur les profondeurs des forêts de l’Abitibi. De plus, sa plume a su me tenir en haleine durant toute sa narration remplie de surprises, de mystères, de personnages troublés et de péripéties bien placées.

#2: Hansel et Gretel – Yvan Godbout

Je ne cherche pas à partir un débat de plus sur la censure, ce roman en a déjà eu son lot selon moi. Celui-ci est basé sur un conte pour enfants qui est terrifiant à la base (une sorcière cachée dans une maison faite en bonbons pour attirer les enfants et les dévorer… come on!). Au lieu d’aller dans le cannibalisme, comme je m’y attendais, l’auteur va chercher l’horreur dans la religion et son versant satanique. Sans vouloir vous gâcher l’histoire, les deux pauvres enfants se font avoir par la façade rassurante d’une église et s’embarquent dans une histoire d’horreur. Dans la suite, Boucle d’Or, on découvre l’enchaînement des évènements dans une histoire remplie de confusion, d’incompréhension et de révélations.

#1: Raiponce – L.P. Sicard

L.P. Sicard sait nous prendre par les entrailles avec ces deux histoires qui se rencontrent. les deux histoires nous font grincer des dents avec le détail des sensations de nos personnages et leur manque de sens moral. La superficialité est bien amenée, comme étant un cadeau et une sentence à la fois, créant ainsi un débat interne sur ce qu’est la beauté et pourquoi nous la trouvons si importante. Le passé du vilain est recherché et ses motivations sont simples, mais sordides. Le rythme de l’histoire nous remplit d’adrénaline et sa plume qui se promène entre narration et poésie est superbe.

Et voilà! Un top 5 qui représente bien mes préférences dans ce genre littéraire. Des enjeux sociaux explorés, des vérités historiques exposées, des scènes de violence et de noirceurs recherchées et utiles et des personnages complexes.

Vous aurez remarqué que seuls 3 auteurs font partie de mon top 5: L.P. Sicard, Simon Rousseau et Yvan Godbout. En réalisant l’attention qu’ils avaient dans mon article, j’ai voulu choisir 5 auteurs pour diversifier, mais ce sont réellement les 5 romans qui m’on plût le plus.

Je vous invite à lire les romans qui auraient complétés mon top 8:

Le Joueur de Flûte d’Hamelin – Sylvain Jonhson

La Petite Sirène – Sylvain Jonhson

Le Vilain Petit Canard – Christian Boivin

J’ai si hâte que les deux nouveaux romans soit disponibles pour la commande en ligne!!!

Mes 6 boissons glacées préférées

Cubes de café glacé

1- La veille au soir, on remplit son plateau à glaçons avec du café filtre de son choix.

2- Au petit matin, on place 8-10 cubes de café dans un pot mason, on y ajoute du lait (ici du lait de cashew) et une saveur (sirop d’érable, essence de vanille ou du caramel artificiel).

3- On agite et voilà!

⭐️⭐️⭐️

Cette boisson glacée demande de la préparation. Les cubes ne fondent pas assez rapidement donc on ne goûte pas assez le café. Par contre, on peut l’allonger plus longtemps en y ajoutant du lait à mesure qu’on le termine.

Limonade aux ananas

La limonade maison est relativement simple à faire.

1- Dans un pot Mason, on place 8-10 glaçons.

2- On y ajoute ensuite le jus d’un demi-citron pressé, 5-7 morceaux d’ananas congelé, un demi citron coupé en cube et 1\4 Tasse de sucre blanc.

3- On agite le tout et voilà!

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Ma limonade préférée et de loin! Rafraichissante, pas trop sucrée et pleine de goût grâce aux ananas.

Café Dalgona

Le café populaire du moment!

1- Il faut une même portion de trois ingrédients: sucre blanc, café instantané et eau chaude (j’ai utiliser 1\4 Tasse de chacun pour une quantité donnant 3 cafés).

2- On mélange au batteur électrique jusqu’à avoir une texture de crème glacée ramollie.

3- Dans un pot Mason, on place 6-8 glaçons, on remplit de lait jusqu’à la moitié du contenant.

4- On ajoute, à l’aide d’une cuiller, notre mousse de café sur le dessus.

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Beaucoup de préparation (et de vaisselle!), mais ça vaut la peine! On n’oublie pas de le brasser avant de boire, sinon Ouf la surprise! On peut conserver les restant de la mousse au congélateur sans perdre la texture ni le goût donc une préparation pour 3 jours de café. De plus, on peut remplir le pot Mason une autre fois quand le premier café est terminé. Le goût est moins corsé, mais c’est une bonne façon de faire durer le plaisir!

Café mocha glacé

Le café mocha glacé est le cousin vraiment proche du fameux cappucino glacé de nos Tim Horton’s de quartier!

1- On se prépare un café filtre comme on l’aime et on y mélange du chocolat chaud en poudre (2 C.à.T.). On place au congélateur.

2- Pendant que le café refroidit, on place dans un malaxeur une demi-tasse de lait, 4 glaçons et de l’essence de vanille.

3- On mixe le tout jusqu’à avoir une texture de barbotine ( de Slush en mots plus simples).

4- On ajoute le café dans le malaxeur et on remixe (on peut ajouter des glaçons pour une texture plus glacée).

5- On verse dans un pot Mason et on ajoute des morceaux de brownies, de biscuits ou de chocolat!

⭐️⭐️⭐️

Mon malaxeur n’était pas assez performant, donc ma glace ne s’est pas bien mixée au lait. Par contre, le goût y était! À noter que c’est un café dessert, il est donc TRÈS sucré!

Matcha latte glacé étagé

Le matcha latte glacé et étagé est plus simple à faire qu’on le croirait.

1- Dans un pot Mason, on place une demi-tasse de lait et du sirop d’érable.

2- On remue environ 15 secondes (ne pas oublier de fermer avec le couvercle!).

3- On y ajoute 8 glaçons.

4- Dans un autre pot Mason, on verse une demi-tasse d’eau chaude (mais pas bouillante) et 1 c.à.table de thé matcha. On remue jusqu’à ce que le matcha soit complètement dissout.

5- On verse le matcha tranquilement dans le pot Mason contenant le lait, et voilà!

⭐️⭐️⭐️

Le matcha que j’ai utilisé n’arrivait pas à se mélanger complètement, je suggère de prendre du thé de meilleure qualité. Ne pas oublier de mélanger avant de boire! Cette boisson glacée fait du bien parce qu’elle n’est pas faite à base de café (ça change le mal de place comme on dit!)

Café glacé étagé

1- Avec le même principe que le matcha, on suit les mêmes étapes pour l’étage du lait. Il est important de mettre un sucre dans le lait (c’est pour cette raison qu’on peut former des étages).

2- On verse le café filtre refroidi sur le dessus et voilà!

⭐️⭐️

Simple, efficace, mais est de loin celui que je préfère le moins puisqu’il manque un petit je-ne-sais-quoi pour le rendre spécial.

Pourquoi un blogue?

Se partir un blogue en 2020, ça peut paraître désuet. Ce n’est plus tendance, les gens ne lisent pas vraiment ça et bla bla bla. Pourtant, en ce Mercredi 15 avril 2020, j’ai décidé de me lancer. Dans cette publication, je vous partage les raisons derrière ce choix!

Pour exprimer mes idées sans envahir mes photos Instagram

En effet, je sens que j’ai souvent plus à dire que les simples quelques phrases que j’écris sous mes photos Instagram et Facebook. Pas que je me prends pour une autre, mais je sens qu’il y a de la valeur dans mes opinions et mes idées et je n’ai plus envie de les écourter par soucis de ne pas vous envahir.

Pour diversifier les sujets que j’aborde

Sur mes pages Instagram et Facebook, vous aurez sûrement remarqué les principaux sujets que j’aborde. L’éducation, la santé mentale, les droits autochtone et l’environnement. Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que j’ai d’autres passions, d’autres enjeux qui me préoccupent. Un blog est l’espace parfait pour explorer ces sujets!

Pour l’aspect accessible, esthétique et tendance

Hé oui! C’est connu, les liens à cliquer sont tendance, les gens lisent les articles si le gros titre est inspirant et si les sous-titres sont simples. J’apprendrai à même l’expérience, donc l’aspect esthétique ne fera que s’améliorer!

Pour prendre soin de mon côté créatif

Depuis le début du confinement, j’essaie plusieurs moyens pour extérioriser ma créativité. Malheureusement, les arts plastiques ne sont pas des habiletés que j’ai développées durant mon parcours scolaire et la musicalité de ma voix s’est perdu après quelques années en tant que fumeuse. L’écriture et la lecture me passionnent depuis toute jeune et un blog me permettra d’explorer un peu plus ces deux passions.

Pour partager avec vous

« Nous sommes plus forts ensemble » est une phrase que j’adore puisqu’elle nous donne une bonne raison de s’appuyer les uns sur les autres quand nous avons besoin de soutien. Ma vie s’apprête à changer avec mon nouveau rôle de maman et je sens que plusieurs femmes ont déjà traversé ce qui m’attend. Je garderai des traces de mes idées et pensées pour les partager, mais aussi pour avoir de la rétroaction des femmes qui vivent la même chose.

Sur ce, j’ai très hâte de vous partager mes publications et vous invite à les partager quand elles font résonner quelque chose en vous.

À GO, ça part!

Go!


Liza – Créat’heure Éducative